FRANÇAIS 2018

III NOVEMBRE FÉMINISTE: La recherche au service de l’action

22 et 23 novembre 2018

Appel à communications (AàC)

l’Institut de recherches féministes de l’Université Complutense de Madrid, Instituto de Investigaciones Feministas (Instifem), a le plaisir d’annoncer la date de la troisième édition de Novembre Feministe. Le congrès se tiendra les 22 et 23 novembre sur la Faculté de Philologie de l’Université Complutense de Madrid (UCM). En ce moment historique pour le féminisme, dans lequel des femmes du monde entier ont rompu leur silence et se sont réunies pour dénoncer la violence, l’oppression et la discrimination au travail et aux salaires, les Journées “Novembre Feministe” atteignent leur troisième édition, converties en forum indispensable pour le dialogue et l’échange d’idées. Un espace de réflexion sur le mouvement et les théories féministes, leurs contributions à la lutte pour l’égalité réelle et les défis auxquels elles sont confrontées, ainsi que les réalités économiques et socio-politiques que vivent les femmes.

Ces Journées ont l’objectif d’être à nouveau le point de rencontre pour les recherches féministes et de genre les plus variées et aussi d’avancer sur la voie de la justice sociale et de la dépatriarcalisation de la société.

Dans cette troisième édition, nous invitons toutes les personnes dédiées à la recherche féministe et de genre et aux professionnels dans ce domaine à présenter des communications sur l’un des axes thématiques suivants, parmi d’autres:

  • Les corps, les femmes et la violence.
  • Nouveaux féminismes, nouveaux discours.
  • Narratives transmédia: opportunité ou «toujours la même rengaine»?
  • Migration, genre et politiques publiques.
  • Mythes, jeunes et stéréotypes de genre.
  • Activisme à travers la culture.
  • Études culturelles et feminisme.

Délais

  • Date limite pour l’envoi des propositions (soumis des résumés accompagnée d’une courte biographie): 15 juin
  • Extension des résumés: 300 mots máximum
  • E-mail: noviembrefeminista2018@gmail.com
  • Confirmation de participation à la conférence: 15 juillet
  • Les chercheurs dont les résumés sont sélectionnés doivent payer 15 euros de frais d’inscription
  • Attestation de présence: 10 euros.
  • Plus d’informations: noviembre-feminista.com

Thématiques:

  • Les corps, les femmes et la violence.

Ces dernières années, aussi bien les marches massives du 25 Novembre (la Journée internationale pour l’élimination des violences faites aux femmes) que le mouvement #MeToo (lideré par des actrices de l’industrie de Hollywood avec une repercution partout dans le monde) abordent les multiples formes de violence -physique, psicologique et symnolique- que les femmes en souffrent.
Feminicides, abuses sexuels, harcèlement, exploitation sexuelle… Il n’y a pas de question, ce sont les formes les plus évidentes de violence que les femmes souffrent, mais il y a d’autres qui se produissent plus subtilement, à travers par exemple, les canons de beauté, et, souvent, du droit de décider sur son propre corps ou des fauses promeses d’emancipation.

Dans tous les cas, le féminisme a pour mission de génerer les questions et les réponses. Aussi bien d’entretenir les debats et de découvrir les formes les plus variées de domination.

  • Nouveaux féminismes, nouveaux discours.

Que s’est-il passé ces dernières années avec les féminismes (cyberféminisme, écoféminisme, etc.) ? Ont-ils changé? Est-ce que l’année 2017, bautipse par la presse internationlae comme «l’année des Femmes», a été le tournant definitif pour l’histoire du mouvement et pour le parcours vers l’égalité réel? Les manifestations massives du 8 mars partout dans le monde, sont-elles en train de récrire la lutte feministe? Les nouvelles réalités politiques et sociales ont évolué vers de nouveaux féminismes. De nouvelles théories sont-elles nées ou sont-elles simplement le reflet du nouveau spectre générationnel? Y a-t-il un besoin de réflexion et un équilibre global qui nous permet d’aller de l’avant et de nous concentrer sur des objectifs communs?

  • Narratives transmédia: opportunité ou «toujours la même rengaine»?

Ce qui n’est pas nommé, n’existe pas. Les médias déforment la realité dans notre société. Par conséquent ces filtres médiatiques invisibilisent une partie de la connaissance. Les mass media peuvent agir comme amis ou enemis dans cette lutte pour l’égalité réelle entre hommes et femmes, à savoir, ils peuvent donner la parole ou la refuser.

À l’ère d’Internet, on se pose la question sur le pouvoir transformateur des technologies de l’information et la communication et des réseaux sociaux, comme Facebook, Instagram, Twitter ou YouTube, au but de faire connaissance des nouvelles théories féministes (ecoféminisme, cyberféminisme, transféminisme, etc), de répandre la lutte du mouvement et de servir de porte-voix des différentes identités de genre et les experiences des femmes qui, plus loin d’être consommatrices, elles prennet le rôle producteur des ses propres récits.
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  • Migration, genre et politiques publiques.

Un pacte d’État contre la violence machiste qui manque de financement. Ving-trois iniciatives en relation à l’égalité qui attendent être adoptées au Congrès. Un programme de mainstreaming de genre qui a été réduit à un simple déclaration d’intentions sur la page web de l’Institut de la Femme, Instituto de la Mujer, entité dépendant du Ministère de la Santé, des Services sociaux et de l’Égalité. Si on n’a pas le soutien des administrations et politiques publiques, l’égalité entre hommes et femmes restera une illusion, un rêve impossible. Légiférer ne suffira pas. Il faut faire éxecuter en accord avec la loi, sous les impératifs idéologiques et le vrai engagement à certains principes et valeurs.
Dans ce paragraph on fait la liasion entre le développement des politiques publiques et l’erradication des grands problèmes oppressifs pour les femmes, plus spécifiquement les femmes apparteniants aux classes sociales défavorisées, les femmes avec une diversité fonctionnelle, doublement ou triplement discriminées.

  • Mythes, jeunes et stéréotypes de genre.

Rosa Luxembourg disait: «Ceux qui ne bougent pas ne sentent pas leurs chaînes». La domination présente plusieurs fachades, mais la forme la plus effective de se perpetuer reste sous le pouvoir du symbole. Ainsi on a assuré une chaîne symbolique que soumet les femmes et que, pour sa condition d’invisible, elle n’a pas très souvent trouvé une résistance.

Mitologie, relats bibliques, moyens de communication de masses… Tous ceux qui contribuent à alimenter une série de stéréotipes qui modèlent la pensée, les comportements et même les attitudes adoptées par des hommes et des femmes à l’intérieur de relations amoureuses et leurs différents rôles.

À cet égard, on analysera les positions adoptées par les jeunes au vu du mandat du genre: si la rebelion contre la culture patriarcale est un fait ou bien au contraire ce mandat est assumée pendant le développement de ses idéntités.

  • Activisme à travers la culture.

On a cassé le silence et l’establisment patriarcal montre les griffes pour advertir les dommages que l’ideologie de genre répresente pour les femmes et la ménace des feminismes par rapport à l’expression artistique, avec la pretension de la libérer du machisme.

La littérature, la bande déssinée, la peinture, les arts scéniques, la musique, le cinéma, même la mode… La création culturelle est devenue une arme puissante de résistance et un soutien pour les discours qui traditionellement sont tus aussi. Ces formes d’expression se déloignent du regard masculin, hégémonique jusqu’à maintenant. Mais, est-ce qu’on a visibilisé la création féminine? Et dans tel cas, l’activisme a son prix? Ses auteurs, est-ce qu’ils possèdent le pouvoir réellement? Est-ce qu’ils controllent les systèmes de production et distribution?

  • Études culturelles et feminisme.

Avec le flux du XXe siècle et le développement spectaculaire des mass media, l’étude de la culture populaire éclate pleinement dans la sphère académique. Le lien entre la culture et le pouvoir est à la base de la recherche des philosophes, comme Michel Foucault et Jacques Derrida, et il canalise la préoccupation du mouvement féministe vers la construction symbolique de la femme comme essence ou absolu. Face à la «mystique de la féminité» déjà dénoncée par Betty Friedan et Kate Millet, l’apport des études culturelles, d’un autre côté, réside dans sa vision hybride et interdisciplinaire des réalités particulières qui vivent, souffrent et plaisent aux femmes.

Organisent:

Investigadoras del Programa de Doctorado en “Estudios Feministas y de Género”.

Instituto de Investigaciones Feministas. U.C.M.

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